Qu'est-ce qui sépare l'automatisation des tests du test manuel ?
Point de vue Freeland, distinct des référentiels cités plus bas.
500 euros par jour pour le TJM médian affiché sur les profils d'un consultant en automatisation des tests (TJM médian affiché sur les profils, baromètre Freeland, échantillon restreint). Le testeur QA se situe à 450 euros sur la même mesure. Le sens de cet écart compte davantage que sa taille : le Cigref regroupe les deux métiers sur une seule et même fiche, le marché les traite séparément.
Le baromètre Freeland va plus loin que le Cigref sur ce point, il classe les deux métiers dans deux familles distinctes, Qualité & Test pour le testeur, Fonctionnel, MOA & Finance pour l'automatisation. Un rattachement qui situe ce métier aux côtés de l'AMOA (médiane 600 euros) plutôt que des profils de test purs, cohérent avec une mission qui engage autant de conception d'une architecture d'outillage que d'exécution de campagnes.
Avec 77 profils déclarés contre 374 pour l'AMOA, c'est un vivier étroit, sous le seuil des 100 profils qui rend la lecture indicative plutôt que ferme. L'écart entre le bas de fourchette (450 euros) et la fourchette haute (700 euros) se situe, lui, dans la moyenne de la famille.
La fiche du testeur QA s'adresse à qui exécute des campagnes de qualification fonctionnelle sans construire l'outillage qui les automatise, une différence de métier que le marché freelance valorise déjà, en avance sur le référentiel.
